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Actualités, Vivre à Brest

Voici Paulo, le Breton de l’Amour est dans le pré

Le rendez-vous des agriculteurs célibataires est de retour sur M6 à partir du lundi 11 juillet ! À l’aube de la onzième saison, l’édition du soir a rencontré Paul Calvez, dit « Paulo », l’un des quatorze candidats de l’été. Un Breton pur beurre de Landunvez.

Où êtes-vous installé en Bretagne, et quelle est votre activité ?

Je suis du côté de Brest, plus précisément près de Portsall (Nord-Ouest Finistère) où a coulé l’Amoco Cadiz. Je suis éleveur de chevaux postiers bretons, et je propose des balades en calèche pour les personnes âgées, handicapées ou les écoles… Sinon, je suis aussi président des Amis du Cheval à Landunvez (Finistère).

Quelles sont les caractéristiques de ce cheval postier breton ?

C’est un joli cheval d’attelage ou pour faire de l’équitation. J’en ai vendu un qui a fait un concours hippique à Paris et qui saute 1,10 m ! Quand une personne vient me voir pour m’acheter un cheval, avant de parler d’argent, je regarde ce qu’il se passe entre eux. Si le cheval pose sa tête sur l’épaule de la personne, c’est vendu (rires) !

« J’ai un prêt, et je paie mon gîte moi-même »

À bientôt 61 ans, qu’est-ce qui vous a poussé à participer à l’émission ?

Moi, j’aime bien recevoir à la ferme, donner un coup de mains à des petits jeunes. Et c’est la maman de l’un d’eux qui m’a dit qu’elle allait m’inscrire à « L’amour est dans le pré ». J’ai répondu : « pourquoi pas ». Elle a retracé ma vie depuis que j’ai perdu ma femme et ma fille en 1995, tuées dans un accident. Elle m’a fait lire le courrier avant que ça ne parte à M6. Deux jours plus tard, l’émission me contactait.

Aviez-vous tout de suite intégré qu’il faudrait être filmé ?

Oui. Moi, ça ne me gênait pas trop de passer devant les caméras. Avec mes diverses activités, j’ai déjà eu l’occasion de passer à la télé.

Est-ce que la diffusion de votre portrait en janvier dernier sur M6 avait déjà changé le regard des gens sur vous ?

J’étais en train de faire un gîte chez moi, et j’entendais des gens de la commune dire : « Cela se voit qu’il passe à la télé, c’est la télé qui paie son gîte ». J’ai dit non. J’ai un prêt, et je paie mon gîte moi-même. Je ne me suis pas inscrit pour l’argent, mais pour trouver quelqu’un, trouver l’amour. C’est pour ça que j’ai laissé le courrier partir. Et je ne regrette pas du tout. Déjà parce que j’ai rencontré d’autres agriculteurs exceptionnels. On est devenu une vraie famille aujourd’hui.

« Des dames ne voulaient pas passer à la télé »

Sans trop en dire, avez-vous été surpris de recevoir autant de courriers ?

Oui, je ne pensais pas en recevoir tant que ça. Il y a eu les courriers envoyés à la production ; mais j’ai quand même reçu vingt-cinq lettres directement à la maison ! Des dames qui ne voulaient pas passer à la télévision. Mais j’avais envie d’aller au bout de l’aventure, de prendre le temps de lire toutes les lettres, celles arrivées à Paris.

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Romain
Je suis Romain, rédacteur sur Brest2008.fr. Grand passionné de Politique, et militant à mes heures perdues, je participe à la vie du site concernant les informations politiques de notre chère région.