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Croissance du nombre de prénoms musulmans en Bretagne

Depuis plusieurs jours, le site Fdesouche.com a dévoilé une étude spécifique sur le taux de prénoms musulmans par département en France.

Concernant la Bretagne, ces noms ont augmenté de 4 à 8% en 2016 et suivant le département.

En fait, tous les ans, l’INSEE dévoile les statistiques de l’état-civil portant sur les prénoms donnés aux enfants nés en France depuis 1900. Le site Fdesouche donne des explications sur la méthodologie utilisée :
« Il fut indispensable de concevoir un référentiel qui contiendra les prénoms musulmans. Bien que le prénom du musulman représente une marque de distinction indispensable facilitant la communication entre celui qui le porte les autres, il n’est pas pourtant facile de les reconnaitre parmi les 31000 prénoms inscrits dans la base de l’INSEE…

Un autre référentiel pour les étudiants du monde suivant leur pays d’origine a aussi été utilisé dans cette méthodologie. Comme Il ya des enfants qui portent des prénoms musulmans alors qu’ils ne sont pas musulmans, l’Insee a décidé de ne désigner de prénom musulman que ceux qui provoquent aucune amphibologie sur la question. Les chiffres dévoilés ensuite ne sont uniquement que modérés face à la réalité.

Parmi les prénoms musulmans de filles qui ne font partie d’aucune catégorie vous avez Sofia, Sabrina, Lydia, Selma, Camelia, Célia, Lisa, Myriam, Sarah, Ines, Lina et Lilia. Et du côté des garçons vous avez Eden, Adem, Ismael, Aaron, Abel, Elyes, Liam et Adam, mais ces prénoms sont israélites.

Mais cette ambivalence plus notée sur les prénoms que portent les filles est justifiée par le fait qu’il ya plus de55% de garçons qui portent un prénom musulman comparé aux 51% de filles qui portent un prénom musulman alors qu’elles ne sont pas musulmane.

En Loire Atlantique

Ainsi, cette méthodologie révèle qu’en 1996 le taux de prénom musulman donné aux enfants dans le Morbihan était de 0,1%, de 1,3% en Loire-Atlantique, de 0,7% en Ille et Vilaine, de 0,9% en Finistère, de 0,3% dans les Côtes d’Armor.

Vingt années après, il a été enregistré une importante mutation car le taux d’attribution s’est retrouvé à 4,4% dans le Morbihan, à 5,9% dans les Côtes d’Armor, à 8% en Ille et Vilaine, à 5,4% dans le Finistère, et à 8,3% en Loire-Atlantique.

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Nicolas
Nicolas, j'ai 25 ans et suis rédacteur concernant les actualités locales de la ville de Brest. Je suis passionné d'économie et de Foot, et naturellement par le Stade Brestois ;)